Interview exclusive | Charlie Bradley, Future Leaders 2026

Chercheur doctoral à l’université Brunel de Londres, Charlie Bradley étudie la conception des systèmes de réutilisation numérique. Parallèlement, il participe au projet Transform, qui vise à comprendre les contraintes et les facteurs favorables à la mise à l’échelle des systèmes de réutilisation dans les pays du Sud.

Qu’est-ce qui vous a poussé à faire carrière dans l’industrie de l’emballage ?

Charlie Bradley – Au cours des quatre dernières années, ma collaboration étroite avec l’industrie et le monde universitaire m’a montré à quel point la transition vers une économie circulaire peut être complexe, et a mis en évidence la nécessité d’une transparence des données pour développer et maintenir efficacement les systèmes de réutilisation.

Tous ces défis, ainsi que la recherche de solutions pratiques, continuent de me motiver.

Quel est l’un des plus grands défis auxquels vous avez été confronté en tant que jeune leader dans l’industrie de l’emballage ?

Charlie Bradley – Probablement établir des relations significatives. Au début de ma carrière universitaire, je manquais de confiance pour aller vers les leaders du secteur, des personnes très motivées dont les ambitions façonnaient déjà l’avenir de l’emballage durable.

J’ai toutefois découvert que beaucoup d’entre eux reconnaissaient sincèrement l’importance du partage des connaissances pour faire progresser nos objectifs collectifs. Leur ouverture d’esprit m’a aidé à comprendre que la collaboration est essentielle pour rendre les solutions de réutilisation plus accessibles et plus évolutives.

Si vous pouviez changer une idée fausse sur les emballages, quelle serait-elle ?

Charlie Bradley – Une idée fausse que j’aimerais changer est la croyance généralisée selon laquelle « les plastiques sont mauvais ». On suppose de plus en plus que tout matériau alternatif est automatiquement meilleur que le plastique. Pour les systèmes de réutilisation, ce n’est tout simplement pas vrai. Les matériaux haut de gamme comme l’acier inoxydable ou le verre ont un coût environnemental et économique plus élevé au départ, et nécessitent davantage de cycles pour être durables.

Les plastiques, lorsqu’ils sont maintenus en circulation et gérés de manière responsable, peuvent constituer une option très efficace et à faible impact. Ils ne doivent pas être automatiquement écartés, mais pris en considération, utilisés et réutilisés lorsque cela est approprié.

Partager cet article

Facebook
Twitter
LinkedIn